Vie culturelle

Tao Te King

Le Tao Te King.

Le tao te king « Classique de la voie de la vertu », dit encore livre de Lao Tseu.

Lao Tseu.. Le vieux Maître aux longues oreilles qui vécut au VI ou V siècle avant notre ère.

Tao Te King

De quoi parle ce livre comment se structure t’il ?

Comme souvent en chine ce sont les chiffres, qui prédominent sur les lettres. Un livre étant considéré comme une construction géométrique, le tao te King n’échappe pas à la règle et il est en deux parties :
LA VOIE trente sept chapitres
LA VERTU quarante quatre chapitres

… Soit quatre vingt un chapitres en tout.

Ce nombre n’est pas choisi au hasard quatre vingt étant considéré comme représentant le grand Yang, (c’est lié à la numérologie chinoise : yang c’est neuf, neuf au carré c’est le grand Yang ).

Le mode choisi est l’aphorisme (maxime énoncé en peu de mot, adage), ce sont donc quatre vingt un aphorismes, qui ce lisent rapidement et dont le sens est évident, ça coule de source. Ce livre traite de la conduite de l’état, comment diriger un pays, et aussi comment se diriger soit même. Sous-tendant qu’il existe un savoir authentique, une compréhension ultime ordonnée et globale. Manient le paradoxe pour mieux stimuler la réflexion, le tao te king n’est pas toujours aisé à pénétrer, Lao Tseu, brise les habitudes de pensée conventionnelle.

Ce livre est plus subtile qu’il n’y paraît. D’abord, par ce que, ces petits textes se succèdent les uns après les autres, comme s’ils étaient reliés entre eux, mais aussi, ce qui est énoncé à un chapitre se retrouvera développé ou complété à un autre chapitre ou bien en sera l’aboutissement, la terminaison. De plus, trois, niveaux, de lecture sont possible : Lecture de l’aphorisme comme simple conseil de bon sens. L’aspect philosophique et métaphysique (la sagesse et au-delà du monde des apparences). Et en troisième lecture quelque que chose qui est de l’ordre de l’esthétique, qui est davantage du domaine du ressenti que de l’explicable.

Pour résumer et être plus précis sans rentrer dans l’intellectualisme austère et desséché, on pourrait dire, il y a la forme, ce qui est évident, la subtilité de la forme au-delà des apparences et le secret de la forme c’est à dire le vide et le plein (le vide et la chose tangible). Le vide ne serait pas vide mais bourré d’énergie et le plein serait son apparence la toile de la vie ( patterns).

Ho la la, après ça va falloir, dire quelques, plaisanteries et faire preuve de fantaisie, on n’est pas loin de friser, la prise de tête, du genre gros melon.

Alors quelques petites galéjades :

Deux choses lune, l’autre c’est le soleil. (Jacques Prévert)

L’ennui de l’huître produit des perles. (José Bergamin)

Dans le passé, il y avait beaucoup plus d’avenir que maintenant. (le Chat)
On est peut-être con, mais pas au point de voyager pour le plaisir. (Samuel Beckett)
Madame est en retard. C’est donc qu’elle va venir. (Sacha Guitry)
Est-ce que j’ai bien fait de sortir la pendule et de remonter le chat. (Groucho Max)
La bonne hauteur, c’est quand les pieds touchent bien le sol. (Coluche)
Il est plus facile de ne laisser aucune trace, que de marcher sans toucher le sol.(Tchouang Tseu)
Sur tout les continents il y à des singes, sauf en Europe, mais en Europe ils y à les français ! (Arthur Schopenhauer)
C’est un coup du sort étrange : tous les hommes dont on a ouvert le crâne avaient un cerveau ! (Ludwing Wittgenstein)
700 millions de petits chinois et moi et moi et moi, j’y pense et puis j’oublie c’est la vie, c’est la vie. (Jacques Dutronc)

Et moi ? (JPB)

Et pour terminer sur une note qui teinte juste.

Voir la montagne

Ne plus voir la montagne

Re-voir la montagne

Qing Deng

A Propos de l'auteur

ritdelaban

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Directeur général de la publication

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