
Ce mercredi 20 mai, la lignée d’Ormesson conviait pour la 8ème fois à la remise du prix portant le nom du défunt patriarche Jean.
Contre toute attente, ce fut le benjamin des finalistes, et primo-romancier, qui se détacha d’une sélection internationale pour cueillir déjà là sa deuxième récompense. Et certainement pas des moindres compte tenu de qui composait le jury (pas moins de quatre académiciens, ce qui est exceptionnel).

L’auteur trentenaire, spécialiste de littérature sud-américaine pour France Inter, avait fait le pari de lancer sa nouvelle carrière en prenant pour cadre l’élément naturel de ses auteurs favoris, plus particulièrement une dictature où une trahison familiale sert de dramatique point de départ.
« La rosa perdida » de Christopher LAQUIEZE (270 pages, paru chez J-C LATTES le 14 janvier dernier)
Noté 3,81 / 5 sur Babelio (au 20/5/26)





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