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L’écriture primée sur un perchoir : le Prix du roman Publicis couronne Thélyson Orelien

Prix du roman Publicis couronne Thélyson Orelien
Prix du roman Publicis couronne Thélyson Orelien

Reportage Cedric Horblin

Prix du roman Publicis couronne Thélyson Orelien
Prix du roman Publicis couronne Thélyson Orelien

Ce jeudi 117 septembre était pour la 16ème fois décerné le prix du roman par PUBLICIS (avec le magazine LES ECHOS pour partenaire actuel).
Une bonne soixantaine d’invités se vit à cette occasion offrir un des panoramas les plus enviables de Paris.

Adossée à un prestigieux palmarès (DUGAIN, DESPENTES, ENARD, TUIL, SANSAL, …) et arbitrée par un jury uni autour de l’image ou de l’écrit,
cette compétition devait départager une sélection issue de la francophonie et dépourvue de grands noms.
Les impétrants avaient pour mission de convaincre un panel par le biais d’une fiction réaliste.
Un réalisme que le trio de lauréats aura poussé à l’adversité intérieure ou extérieure.

Thélyson ORELIEN, lauréat principal qui n’a pu honorer de sa présence pour cause d’éloignement géographique (Canada), avait choisi le thème de la migration à l’image du parcours de l’enfant d’Haïti qu’il est (“C’ETAIT CA OU MOURIR” chez GRASSET).
Un coup de coeur tout-à-fait inédit dans l’histoire du prix récompensa un long cheminement scriptural d’Elise LESPADE pour “PARADISI GLORIA” (chez LE CERCLE OUVERT) narrant une tragédie familiale.
Enfin, le roman graphique qui retint entre tous l’attention fut “LE PASSAGE” (chez Hachette) de Mathieu PERSAN pour avoir mis en traits la psychologie adolescente.

A Propos de l'auteur

Cédric Horblin

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