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Les clowns de Paris font leur cirque et leur carnaval en Chine.

Carnets de voyage en Asie, des clowns font leur cirque et leur carnaval en Chine.(Voyage organisé par l’association « Sourires sans frontières »)

Carnets de voyage en Asie des clowns de paris

 C’est une autre aventure des clowns de paris, une autre année, un périple plein d’aventures et de surprises.

Les clowns de paris vont cette fois ci aller de découvertes en découvertes. Voici leur histoire assez incroyable d’ailleurs!!!!

Météo :Beau temps.

Départ 10 h 30 en taxi pour Roissy : retrouvailles avec les anciens,The Big Chief Aiming, Henry (the boss), Agnès, Pierre, Marc, Christine, Chantale, Jacques, Francette, Patrick, Lily, Teddy et connaissance des nouveaux. Les « Breackers »anciens et arrivants sont là. Eve aussi, mais reste à Paris (Cause maternité) Aucun problème avec l’enregistrement et les formalités douanières.

Décollage et vol sans histoire, malgré quelques turbulences. Premiers contacts et premières rigolades… Arrivée à SHANGHAI à 1 h 30 heure locale (soit 7 h 30 à Paris).

Premières répétitions à 18 h.

VENDREDI 14 SEPTEMBRE :

Atterrissage sous le brouillard très épais, humidité et fortes pluies. « Air China » nous offre des impers jaunes !!! Formalités douanières longues, valises cassées, égarées. Tout s’arrange avec le temps et la patience (3 h…) Embarquement dans un bus, bagages dans un autre. Une heure de route pour rejoindre l’hôtel « Shanghai Travel Hôtel »- Repas rapide, quelques instants de repos et préparation du matériel (maquillage, costumes, instruments gonflables etc.)

Les musiciens répètent dans la cour de l’hôtel. Première répétition et multiples essais de mise en place avec les musiciens et notre spectacle. Henri se démène comme un « beau diable » pour donner une cohésion tonique à notre spectacle. Ce n’est pas gagné ! (fatigue du voyage, temps pas super, plutôt gris) – Repas traditionnel identique à celui de midi – RV dans le bus et départ pour la première répétition officielle dans un lycée à 200 m. de là.

La foule nous attend, l’accueil est gagné. Ambiance sympa dans le lycée. Les groupes de différentes nationalités se découvrent et se rencontrent (super !) puis départ pour la PARADE. L’attente commence, fraternisation avec les groupes. Nos musiciens ont été rejoints par deux « trompettes » Richard et Philippe fraîchement « débarqués » … La folie commence et la foule des « paradeux » se mélange dans une joyeuse confusion : Malais, bretons, indiens dansent la bourrée !!!!

Nous passons derrière les « brésiliennes » : superbes filles (strings, pratiquement nues, supers corps) – Notre premier podium tourne en jus de boudin : pas de sono, pas de micro, c’est la cata… Henri est dépité, livide.. Nous regagnons notre base, assez penauds, tout en réfléchissant à un nouveau scénario.

L’attente recommence, l’espoir et la déception s’estompent, regonflés nous recréons l’ambiance survoltée et présentons une deuxième mouture qui colle beaucoup mieux aux espoirs d’Henri.

La parade est réussie et la foule nous fait des ovations répétées. Nous sommes rincés, en nage et les chocs thermiques répètés de la sueur + la clim nous inquiètent… Nous regagnons l’hôtel vers 2 h 30 du matin. Pendant le trajet retour nous découvrons, étonnés, nombre d’échoppes ouvertes encore à cette heure si tardive (ou si tôt) Un petit casse-croûte, offert par l’organisation, nous attend dans nos chambres, un dernier pot chez Jacques et Chantale et : AU LIT ! il est 3 h 30 (température extérieure 20°)

SAMEDI 15 SEPTEMBRE

Météo : Ciel voilé mais chaud.

Francette et moi, prenons un petit déj. copieux et je pars avec Jacques visiter la nouvelle gare du Sud de Shanghaï, conçue comme une aérogare (audacieuse architecture !) Préparation du sac pour la parade du soir, en prévision du temps, car le rechange est indispensable en raison de la clim… le soleil est ardent et l’ambiance déjà installée avec les musiciens.

Surprise : les « Breackers » occupent le fond du car. C’est la première fois que nous les voyons. Arrivés sur le lieu de rassemblement, habillage en plein air. Spectacle cocasse garanti pour les badauds, qui éberlués, nous regardent nous maquiller, nous déshabiller et nous costumer en pleine rue dans une atmosphère surréaliste et bruyante grâce au timing d’enfer déchaîné par Richard et ses acolytes qui offrent aux badauds un concert improvisé. Nous laissons nos effets personnels dans le car et partons sous les acclamations du public, vers le lieu où se rassemblent toutes les troupes. La cacophonie est intense et les costumes des participants créent un immense patchwork de scintillements colorés. L’ambiance est déjà créée par toutes les formations musicales et c’est en ordre décontracté que nous nous dirigeons vers le point de ralliement. Nous traversons une foule compacte, toute acquise à notre fantaisie et nous ne nous privons pas de répondre à la leur.

L’attente commence au point de rendez-vous, fraternisation, concerts spontanés, langage des signes, assurés par les standards musicaux internationaux qui complètent la fête. L’avenue sur laquelle nous allons nous produire est bordée de tours et buildings totalement éclairés, créant ainsi une atmosphère lumineuse féerique .

Le départ de la parade est donné par le tir violant d’un feu d’artifice, la fête ÉNORME démarre. Notre troupe déchaîne la foule, nos contacts et facéties déclenchent des tonnerres d’acclamations. Les néophytes sont éberlués, ébahis …. Les clowns vont de rive en rive, en chahutant avec le public, se moquent gentiment des militaires, de la police, sous les regards stupéfaits des spectateurs. Des milliers de mains se tendent vers nous. Explosion des flashs, témoignages et applaudissements fusent. Richard et les siens installent un « tempo » d’enfer, les « Breakers » stupéfient les chinois par leurs pirouettes et équilibres dingues. Teddy et Fred en monocycles parcourent en tous sens l’avenue sous les yeux émerveillés du public. Tout le parcours n’est que joie et bonheur, c’est la 2ème parade, mais la plus aboutie. Il est 21 heures, nous partons souper. Vannés, heureux mais affamés !

Nous allons souper à l’extérieur.

Retour à l’hôtel, il est 23 h 30. Nous décidons d’aller nous faire masser : quelle histoire !!! avec Agnès nous endurons une heure de « matraquage » … une expérience de plus. Au retour, nous allons dans la « boîte de nuit » de l’hôtel, les basques font le « bœuf » et quel « boeuf » !! avec quatre clowns, nous restons avec eux, la fête est totale, musique et danse, jusqu’à l’arrivée de la police alertée !!! Avec nos musiciens, nous allons nous coucher : il est 3 h du matin !

DIMANCHE 16 SEPTEMBRE

Météo : beau temps, chaud et humide

6 h 45 : réveil : un brin de toilette – petit déjeuner au 8e étage. Les yeux de certains sont en piteux état… la nuit fût courte, mais réparatrice. Quartier libre pour certains. Visite du « bouddha de jade » ; shopping pour les autres.

Rendez-vous au bus et départ pour le resto du midi dans l’usine de la soie ; nous visitons celle-ci après le repas.

Nous nous séparons pour traîner dans le quartier commerçant. Rendez-vous à 17 h 30. Nous prenons trois taxis pour aller souper. Invités par Claude et sa femme (amis de Maurice, dit « momo, l’orgue de Barbarie »). C’est le début d’une soirée que tous les acteurs ne sont pas prêts d’oublier.

Les taxis se perdent, n’ayant pas l’adresse du resto, ils déposent dans la ville, au hasard, les participants qui n’ont aucun moyen de communiquer entre eux. Pour les uns la soirée se termine sur le « bund » et les autres, avec Claude et sa femme et leurs amis, dans une ambiance surréaliste de repas pantagruellique où l’alcool de riz se boit comme de la « Badoit ». Bagarres dans le resto, police, sang etc… une affaire de chinois et d’alcool. La fête se termine chez Claude qui veut nous honorer et nous épater (hum, !! glauque). Retour à 0 h 30. Nous retrouvons les perdus et allons nous coucher : il est 1 h 30.

LUNDI 17 SEPTEMBRE

Météo : temps couvert, mais soleil derrière

Réveil à 7 h. Petit déj. classique, puis maquillage car nous devons nous produire dans un établissement pour handicapés mentaux.

Départ 9 h 45 – notre arrivée est attendue avec impatience par une soixantaine d’enfants malades et leur encadrement. Tour à tour, clowns, enfants du spectacle, musiciens, « Breakers » enchaînent leur programme. Nous entraînons les enfants dans des farandoles et les faisons participer. Un moment de bonheur, puis nous quittons les lieux après une dernière photo des enfants revêtus de T-shirts offerts par le Conseil Général des Alpes-Maritimes, à la grande joie des enfants et de leur encadrement.

Nous partons dîner au restaurant « Longun septh China ». Après le repas, visite de l’expo de perles dans les locaux annexes du restaurant. Tentations pour certaines…

Retour à notre hôtel, où nous allons profiter d’un peu de répit pour nous changer, prendre un café, et nous relaxer en attendant de partir pour une répétition sur une scène installée « paraît-il » dans un quartier commercial. On nous assure que nous pourrons disposer de trois micros, ce qui nous permettra de présenter notre programme sans modification. L’heure du RDV approche. Nous préparons notre sac avec rechange en prévision de la soirée. C’est parti… Nous traversons la ville pour un quartier que nous ne connaissons pas, devant un très bel ensemble immobilier curve avec un parvis superbe et une scène installée en face. Nous pouvons répéter et mettons au point notre show : nous passons en troisième position. Les enfants du spectacle nous précèdent, puis c’est notre tour. Avec toujours le même succès. Des résidents français assistent au spectacle et prennent contact avec nous. Nous assistons aux shows suivants : brésiliens, américains etc. Le spectacle se termine par un feu d’artifice et jets de confettis. Petit accroc un char tombe en panne, bloquant ainsi le défilé des autres.Tous les participants rejoignent la scène et se mélangent dans une joyeuse confusion, toutes races et acteurs confondus. Couleurs des costumes, beauté des chars, ambiance festive magnifique. Photos, TV, reporters éclairés ou amateurs sont à la fête. Les clowns de paris sont désormais prêts à en découdre…

Nous partons souper dans un restaurant thaïlandais le « Amanda Plazza ». Puis nous prenons la direction du « Bund ». Féérie des lumières. Il est 22 heures. Malheureusement, à 23 heures, les lumières s’éteignent.. Mais nous le parcourons dans les deux sens. Les camelots de tous poils nous proposent toutes sortes de gadgets. Nous prenons un taxi pour rentrer à l’hôtel : il nous en coûte 3,50 euros pour une course d’une demi-heure. La douche à l’hôtel est bienvenue. La nuit nous attend, il est 1 heure du matin.

MARDI 18 SEPTEMBRE

Météo : ciel bouché et pluies importantes, typhon sur la Corée et début sur Shanghaï

6 h 30 réveil, 7 h petit déj. La pluie continue.

Les petits déj. sont de véritables repas, on pourrait attendre les repas du soir sans problème. Avec Jacques, Chantal, Maurice et Dominique, musiciens et Pierre, nous partons en métro pour le quartier de la musique.

Galère… nous n’avons pas de vêtements appropriés et nous lançons dans la tourmente. Le typhon s’est abattu la veille sur la Corée et ses effets se font sentir à Shanghaï. Des trombes d’eau nous transforment en véritables éponges.

Après plusieurs essais et comparaisons dans les boutiques spécialisées, nous trouvons celle qui nous offre le meilleur rapport « qualité-prix ». Après négociations, l’affaire est conclue. Nous achetons trois saxos et différents accessoires. Il nous a fallu quatre heures de négociation !

Il est 15 h. Nos estomacs réclament ! Nous choisissons un « bouge » sympa, où ils font leurs raviolis, ils acceptent de nous servir. Installés tant bien que mal et commandons une soupe aux spaghettis faits devant nous. Nous découvrons que nous sommes dans un resto chinois-musulman et turc ! Donc limité en viande. On choisit de boire de la bière : impossible pas d’alcool dans ce restaurant ! Nous allons les acheter dans une boutique pour les boire au cours du repas. Pas de pot : nous sommes tombés sur le seul (probablement) restaurant chinois-musulman-turc : refus catégorique du propriétaire de consommer dans son établissement !!! les bouteilles nous regardent déguster nos spaghettis !!!

La pluie redouble de violence, la soupe est extra, l’eau envahi les rues, s’engouffre dans les commerces, c’est totalement irréel. Des cataractes tombent du plafond, faisant sauter les ampoules une à une. Nous décidons de fuir l’établissement au moment où l’eau l’envahit et le plonge dans le noir. Dehors, c’est pire. Nous essayons de prendre un taxi en pure perte. Nous tentons de partir dans la tourmente, vers la Place du peuple, pour reprendre le métro : l’eau ruisselle dans les escaliers et les couloirs. Les employés installent des sacs de sable pour essayer de canaliser l’eau qui s’infiltre partout.

Les gens marchent pieds nus ou enveloppés dans des sacs en plastique. L’eau redouble de violence. Erreur d’aiguillage dans le métro, nous sommes obligés de faire un gymkana pour finalement prendre un taxi et faire un trajet que nous aurions pu faire en 5 minutes à pieds, tellement le temps est épouvantable. Nous soupons à l’hôtel, puis participons musicalement vers 22 h. à un « boeuf polka » avec Gérard, Jacques et Jean et leurs « binious ». Les bretons nous rejoignent, interprètent et dansent avec nos copains les danses traditionnelles bretonnes. Nous montons nous coucher, car demain : départ pour PEKIN. Il est 1 h 30.

MERCREDI 19 SEPTEMBRE

Météo : temps exécrable, pluie, vent (queue du typhon)

6 h 30 réveil. 7 h petit déj. toujours aussi copieux. 7 h 30 finition de l’organisation des bagages pour trois jours et transport des valises à la réception pour l’embarquement dans un mini-bus qui les acheminera à la Gare de Shanghaï. Nous partons : Gérard (saxo), Agnès, Michel (banjo), René (grosse caisse) pour le quartier de la musique. Nous prenons le métro à la « South Station » pour la « People square » (place du peuple).

Sous la pluie, nous partons pour la rue de la musique. Agnès et Michel achètent chacun une « chouette » guitare électro-acoustique. Celle de Michel connaîtra un destin funeste, elle sera brisée dans le détecteur de bagages, à la gare de Pékin. Nous allons déjeuner dans une sorte de « self-service ». Michel veut aller aux toilettes. Après un dédale en passant par la cuisine, il en revient écœuré. Il hésite à manger. C’était quand même bon et pour 4 euros chacun, rien à dire. Les plats nous sont servis dans de mini-tonneaux, intérieur métal avec dans chaque qq galets brûlants qui maintiennent le met très chaud (astucieux n’est-ce pas !) Nous rentrons en métro mais les choses se gâtent lorsque nous sortons de la station : cafouillage : nous faisons deux fois le tour de la gare sous la pluie. Finalement nous prenons un taxi. La pluie est battante. Nous sommes fourbus, trempés et tout le monde nous attend.

Nous partons, direction la gare centrale et le bus nous laisse à proximité. C’est à la queue leu-leu que nous progressons sous les regards curieux d’une foule immense…. Au contrôle radar des bagages, la guitare de Michel bloquée dans le tunnel, est brisée (il se fera rembourser intégralement).

Nous donnons une aubade dans la gare sous les yeux ébahis et admiratifs des voyageurs qui se bousculent pour nous voir et nous pressent. La police intervient et le personnel de la gare nous ouvre un passage pour que nous puissions prendre notre train. Ouf ! Nous nous installons ; c’est sportif, le train démarre et la fête commence : Michel au banjo assure la rythmique, Momo et Dominique nous régalent avec les tubes d’autrefois. Gérard (et son saxo) fait dans le charme avec les chinoises. Jacques au sax assure les thèmes. Les échelles des couchettes permettent à Patrick de faire crépiter ses baguettes. Jean-Philippe sonne la charge à pleins poumons, et deux compartiments plus loin, Richard entre deux sourires coquins, aux admiratrices locales, klaxonne à tout va à coups de trompette ponctués par les « olés » des participants. Les chinois jouent le jeu, photographient, rient aux éclats, bref, la joie et le bonheur ! Les enfants du spectacle couchés, font leurs devoirs (et oui) et leurs responsables participent à cette soirée folle. Cela dure une bonne partie de la nuit jusqu’à ce que « l’autorité » décide de couper le courant. Il est temps de se souhaiter une BONNE NUIT dans des…. couchettes « douteuses » et inconfortables…

JEUDI 20 SEPTEMBRE

Météo : le temps est encourageant : ça va se dégager !

Le jour se lève, 6 h. environ. Petit à petit tout le monde se réveille. Nous proposons des cafés, grâce à la grande « thermo » (qui fait partie des couchettes) et aux dosettes de café lyophilisé : succès garanti.

10 h. arrivée à PEKIN. Nous prenons contact avec le nouveau guide : c’est la même que l’an dernier.

Départ pour l’hôtel « HUANCHE GINFOU » et nous nous y installons. Le déjeuner est pris en ville. Il fait très très beau. Nous traversons une sorte de parc, longeons un espace (cricketdrome ?) où les chinois jouent au cricket (surprenant, remember Britain).

Le déjeuner pris, le bus nous ramène à l’hôtel pour un peu de repos. Nous avons 2 heures de battement.

Je retrouve Pékin en pleine construction et la ville plus humaine que Shanghaï, plus aérée. Nous partons ensuite en bus, direction la place « Tien an men ». Le soleil est couchant et irradie murs et sol d’une très belle lumière.

Nous arrivons en vue de la place, envahie par un monde fou. Nous nous frayons, difficilement, un chemin, prises de photos… puis partons à pieds vers « la Cité Interdite ». Nous perdons César et Jean Alingrin corps et biens…. Ils se débrouilleront comme des grands pour nous retrouver plus tard.

Nous traversons le jardin de la Cité Interdite et soupons dans le restaurant intra muros (nous n’en gardons pas un souvenir impérissable)

Rien à dire, sinon que les enfants de la compagnie du spectacle sont très encadrés par leurs responsables qui surveillent très attentivement leur régime.

Le bus nous ramène à la place « Tien an men » que nous parcourons dans sa périphérie, de nuit. Le spectacle est magnifique.

Retour à l’hôtel et laissons au passage Henri avec une douzaine de curieux pour découvrir ensemble les Hutongs et les endroits de même style que les « Marchés aux perles » Retour à l’hôtel. Il faut préparer les sacs pour demain : répétitions au stade de Pékin. La journée risque d’être rude, car si le temps est le même qu’aujourd’hui, il fera chaud. Ciel bleu et soleil ardent : le cycle des parades va reprendre mais revoir le soleil si beau après ces deux jours de tornade, nous met du baume au coeur. Réveil prévu le lendemain matin à 6 h. 45.

VENDREDI 21 SEPTEMBRE

Météo : très beau temps

6 h. 45 : réveil – 7 h. petit déj.

Cet hôtel ne doit être fréquenté que par des chinois ; pas de beurre, pas de confiture. Le café ressemble plus à un consommé gaspacho… qu’à du « Colombie » ! quand au lit chinoisement sculpté, c’est une planche recouverte par un matelas de….5cm d’épaisseur !!! Quelles nuits….

Départ pour la visite de la Cité Interdite. Foule ENORME. Beaucoup de touristes « asiatiques », festival de casquettes identifiant chaque groupe.

Les clowns viennent là pour la x’ième fois, mais la réflexion historique nous incite au respect et à l’admiration.. La Cité Interdite est vraiment un ensemble admirable, mais en complète restauration pour ètre prète aux JO 2008

Après cette visite, nous partons déjeuner dans un restaurant où nous dégustons de nouveaux plats pendant une vente aux enchères de tableaux et de toiles chinoises. Le vacarme est infernal ! (mais le repas excellent).

Ensuite, nous partons pour la répétition et passons devant le stade olympique 2008, impressionnant.

A peine arrivés sur le stade, nous répétons. Notre show exécuté sans maquillage, sans instruments, donc sans musique ; belle panique et pagaïe. Enfin, nous présentons notre spectacle tant bien que mal. Nous sommes très sollicités par les photographes, presses, télévision ainsi que par les participants… Puis nous repartons pour un nouveau restaurant, près du palais de perles. En petit comité, car la moitié du groupe est partie « en ville ». Nous soupons avec Richard (trompette de Pena del sol ») et quelques musiciens. Avec une bouteille d’alcool de sorgho l’ambiance devient chaude et le repas se termine en chansons. Un toast est porté à notre guide chinoise et nous rentrons à l’hôtel en traversant Pékin qui brille de mille feux.

Nous évoquons notre journée et l’accueil des chinois qui sont d’une gentillesse confondante. Le prestige de notre costume et de notre nationalité y sont pour quelque chose ! Cette ville est totalement transformée, fleurie avec élégance et l’architecture, peut-être moins spectaculaire qu’à Shanghaï est plus raisonnée, plus aérée, fonctionnelle, correspondant à une nécessité. Les avenues sont larges, bien dégagées, les échangeurs audacieux, finement et esthétiquement réalisés ; le béton, là, devient un bel élément décoratif.

Nous roulons dans les vieux quartiers de Pékin, c’est un bonheur de voir la vie et le quotidien des gens, des couloirs et des magasins grands comme un timbre poste… quelle que soit l’opinion que l’on aie, force est de constater que « ça marche ».. Retour à l’hôtel, mise en ordre et préparation du « barda » car demain réveil à 6 h. et départ 7 h. Il est 1 h 30.

SAMEDI 22 SEPTEMBRE

Météo : très beau temps

5 h 30 : réveil – petit déjeuner dans les chambres.

Préparation du matériel. Chantale vient nous maquiller. Habillage et rangement des chambres. Départ pour la parade ; la circulation est intense, difficile, nous roulons au pas. La nuit a été courte pour certains !!! ( ils se reconnaîtront !)

Nous arrivons sur le lieu de rassemblement. La parade aura lieu exactement au même endroit que l’an passé. Nous attendons patiemment et faisons connaissance avec les groupes qui nous entourent. Beaucoup de photos sont prises par le public, malgré le bouclage du quartier totalement hermétique.

10h.Départ de la parade. Show devant la tribune officielle puis foule, allons vers elle, les délires commencent dans une folie indescriptible, mais tellement sympathique. Nous avançons sous d’énormes acclamations ; c’est très impressionnant, c’est le BONHEUR ! La fin de la parade nous livre en « pâture » aux photographes. Chaque chinois a un portable-photos « tip top » quel que soit son âge. Incroyable !

Notre guide essaie de nous extraire et de nous exfiltrer : c’est une tâche presque impossible ! Nous allons déjeuner à proximité d’un magnifique parc d’attractions. Après le repas, nous partons directement pour « les puces » de Pékin. En fait, un immense salon d’antiquaires, où, pendant 2 heures nous arpentons ce lieu extraordinaire (que d’envies …). On y trouve notamment des statues de tous styles, minuscules ou immenses, sur un espace d’environ 200 mètres sur 40 de large. C’est époustouflant. Les prix nous laissent rêveurs. Nous quittons ces lieux au moment de leur fermeture.

Nous rentrons à l’hôtel en taxi (5 euros….) un peu fourbus. Nous en repartons à 18 h. pour aller souper (en Chine, on soupe très tôt). Le repas est pris tout près du parc d’attractions dans un sous-sol au décor rappelant les rues des Hutongs.

Vers 19 h 30 nous repartons à l’hôtel et profitons « d’Internet » pour contrôler nos messageries.

A 21 h. une nouvelle parade nous attend. Nous préparons deux versions de notre « show » sur le parking de l’hôtel, dans la poussière, sans musique et sans lumière ! Ce n’est pas gagné.

Après une bonne heure et demie, nous rentrons nous coucher.

DIMANCHE 23 SEPTEMBRE

Météo : il fait beau et chaud

5 h 30 : réveil – Aujourd’hui, au programme : spectacle sur scène et grand repas offert par le gouvernement chinois.

7 h. 30 : départ pour le Jardin Botanique, situé à 20 km de PEKIN où doit avoir lieu le GRAND RASSEMBLEMENT. Nous nous changeons à l’abri des bus ; c’est ça aussi le charme de la Chine.

Le jardin est superbe. La scène est dressée au pied du conservatoire botanique. L’attente commence, les groupes passent et exécutent leurs « shows ». Et notre troupe clôture le spectacle. En gaieté, comme d’habitude et nous faisons un « tabac ». Le final a réuni tous les groupes et les officiels mêlés dans une joyeuse confusion. Les chinois viennent nous demander avec beaucoup de gentillesse et de politesse de se faire « tirer » le portrait en notre compagnie.

Nous garderons un magnifique souvenir de cette clôture du festival.

Le repas du midi, offert par le gouvernement, se passe dans un cadre superbe à « l’Hôtel de la Montagne Parfumée ». Les tables disposées dans le parc regroupent toutes les nationalités. Le buffet est somptueusement garni. Nous sommes BLUFFES.

Agnès, les musiciens Richard, Michel, Jacques et « les enfants de la compagnie du spectacle » dans une improvisation spontanée, entraînent les festivaliers dans une sarabande joyeuse qui se transforme rapidement en chenille endiablée.

Le repas terminé, nous regagnons notre car et repartons pour PEKIN, visiter un « Hutong » (sans grand intérêt).

Seul fait notable, l’oubli de Madame LI partie à la pharmacie. Heureusement, elle a pu retrouver l’hôtel.

Après cette visite, nous allons dans un établissement assister à la cérémonie du thé (avec, bien sûr, ses retombées mercantiles !).

Le repas est pris dans notre chambre et la soirée se termine à une heure « normale » : 22 heures.

LUNDI 24 SEPTEMBRE

Météo : très beau temps

7 h 30 : réveil – 9 h. départ pour la « Grande Muraille ». Par bonheur, c’est un autre site de la Grande Muraille, que nous allons découvrir. Ce site est entièrement aménagé (et immense). Le piège à touristes fonctionne parfaitement. Des dizaines de cars sont déjà arrivées et les promeneurs, comme des fourmis, grimpent le long de la muraille. Ce que nous faisons nous aussi avec Momo et Dominique qui sont en costumes et maquillés. Les photographes s’en donnent à coeur joie. Tous les 5 m. nos deux compères donnent un spectacle improvisé qui ravit les touristes présents chinois et étrangers.

Nous grimpons jusqu’en haut et ce n’est pas un mince exploit. A la descente, le même succès nous attend.

Notre car nous conduit à une fabrique d’objets précieux notamment le jade, allant de l’objet minuscule à la statue monumentale, ainsi qu’un bestiaire superbe.

Nous repartons après avoir pris notre repas dans cette fabrique. Repas au demeurant excellent.

Nous reprenons la route pour aller visiter ensuite une usine de « cloisonnés ». Il s’agit d’objets de porcelaine (vases, par exemple) dont les motifs sont incrustés et insérés dans un réseau de fil de cuivre épousant la forme des fleurs ou d’autres décors. Travail infiniment précis et minutieux.

La visite dure une bonne heure.

Nous quittons ces lieux et partons souper de bonne heure (trop malheureusement), car nous devons participer à la cérémonie de clôture du festival de PEKIN.

Le repas terminé, nous reprenons le bus qui nous amène dans une sorte « d’Euro-Disney » chinois. Le parc est immense et la scène, installée devant la grande roue illuminée est impressionnante. Tous les groupes en costumes se mélangent et pique-niquent sur les pelouses et les endroits installés à cette intention. L’ambiance est magnifiquement sympathique, pleine de fraternité.

Les troupes ont à leur disposition toute la technologie nécessaire pour la répétition de leurs numéros.

Chaque délégation se succède sur la scène féériquement illuminée donnant le meilleur d’elle-même. Les numéros sont hyper-réglés, très pros. Nous passons après le groupe de la Corée et dès la fin des présentations la fête commence. Tous les participants grimpent sur scène et un des nôtres « D’J » improvisé, lance la soirée sur un rythme techno. Nos copains musiciens jouent à pleins poumons. La folie joyeuse entraîne toutes les nationalités dans une ambiance festive… La fête se termine par un super feu d’artifice qui clôture la soirée. La foule est sous la magie du moment et tarde à quitter la scène. Retour à l’hôtel après ces bonheurs.

MARDI 25 SEPTEMBRE

Météo : suite du beau temps

6 h 30 : réveil.- 7 h. petit déj. rapide.

Barda léger pour deux jours, car nous partons à YI CHANG. Cette ville (4 millions d’hab.) située sur le bord du Yang-Tse au centre est de la Chine est plus connue grâce au Barrage des 3 Gorges, gigantesque ouvrage qui a créé un lac de retenue de 600km. !!! Quel sera l’impact et les répercutions sur l’écosystème ???? . A 9 h. nous rendons les clés. Le départ se fait attendre, car les Breakers négocient leur voyage.

Départ pour le déjeuner à « L’Hôtel du Bonheur » près de la gare centrale.

Le repas expédié, nous partons pour prendre notre train. La gare est immense et la traversée avec nos bagages est un véritable « gymkana ». Dans le hall d’attente, nous donnons un concert improvisé qui déchaîne l’enthousiasme des voyageurs ; rapidement le personnel chinois nous ouvre un passage pour nous conduire aux quais tant la pression des curieux est forte.

C’est dans une certaine cohue (foutoir conviendrait mieux !) que nous trouvons notre train et nos « appartements », qui sont « limite propreté ».

Après deux arrêts tout le monde a pris ses marques et la nuit s’annonce chaude. Les musiciens se chargent de l’ambiance, Laurence, notre guide chinoise, teste l’accordéon que Dominique a acheté. Puis nous partons souper au wagon-restaurant. Nous traversons 5 voitures et constatons la qualité supérieure des premières classes, comparée à nos couchettes douteuses ! Sympathique atmosphère au restaurant, mais nous devons souper rapidement, car d’autres groupes attendent la place.

Après le repas, nous tenons salon dans notre compartiment. Le papotage va bon train et le rire est fréquent. Momo se charge de faire « monter la mousse ». La musique aveyronnaise nous embarque dans des bourrées de couloir : gare aux abattis ! Francis s’en donne à coeur joie ; Il « tape » la bourrée avec un « balèze » de l’Aveyron sans barguigner.

22 h. premier avertissement, la lumière s’éteint pendant quelques minutes et à 22 h. 30 extinction des feux.

MERCREDI 26 SEPTEMBRE

Météo : beau temps

6 h. le jour se lève sur la campagne, notre couchette se réveille (nous sommes six !) et nous préparons le café. Il y a foule dans notre compartiment, chacun vient y déguster un café lyophilisé avec ou sans lait, que nous avions eu la précaution d’emporter avec nous. Le thé est de rigueur en Chine.

Le soleil est bien visible, le temps s’annonce grand beau.

Nous sommes très frappés par la frénésie « bétonneuse » de la Chine : grues et chantiers partout.

Il est 10 h. Nous arrivons à Yi Chang. Le temps de se regrouper, un bus flambant neuf nous attend et nous transporte à « L’Hôtel des Trois Gorges » à 20 km de cette ville, au bord du Yang-Tsé.

Douches rapides et repas excellent mais vite expédié.

Nous nous habillons et partons pour la répétition au stade d’Yi Chang. La chaleur est écrasante.

Nous pénétrons dans « l’arène » où règne une atmosphère à la fois étouffante et de fête, tous les groupes sont là. Nous meublons l’attente en assistant à la répétition de toutes les formations.

Notre tour vient enfin et sans notre musique nous ne sommes pas aussi toniques ; de plus, Christine, Patou et Marc ne sont pas là. Nous espérons que la parade sera meilleure, car vraiment nous n’étions pas « saignants ».

Les enfants du spectacle (très pros) passent à leur tour, puis nous rentrons à l’hôtel pour souper. Le repas, toujours excellent, expédié, nous nous changeons et sans avoir le temps de souffler, embarquons dans le bus qui nous conduit au jardin écologique où va nous être donné un spectacle qui promet d’être superbe.

La nuit est tombée. Il fait encore très chaud. Beaucoup de festivaliers sont torses nus ou en tenues légères. Le temps des officiels est venu pour honorer les différentes personnalités, allocutions, puis une chanteuse qui « roucoule » en chinois, nous donne la possibilité de chahuter un brin.

Le spectacle démarre à 20h20 tapantes et là, alors, l’enchantement commence. Les tableaux s’enchaînent plus somptueux les uns que les autres. Des centaines de comédiens dans des costumes magnifiques nous régalent par leur travail et la qualité de leur prestation. Danseurs, gymnastes aériens, parades des éventails, simulacre de combats, ballets réglés à la perfection, technologie au service du spectacle, symbolique des thèmes. Tout y est. Ce ne sont que bonheur et admiration. Le final grandiose réunit tous ces acteurs à la grande joie des spectateurs admiratifs. La foule, sous la magie du spectacle se mêle aux comédiens, tarde à quitter la scène, un grand moment se termine. Il fait encore 32°. Et ce sont des centaines de flashs qui illuminent la nuit sur le Yang-Tsé. Chacun gardera un souvenir admiratif de cette somptueuse soirée Nous regagnons l’hôtel et prenons un dernier pot au bar. Il est minuit.

JEUDI 27 SEPTEMBRE

Météo : temps beau puis très brumeux

Réveil 7 h. – Petit déj. comme d’habitude à 7 h 30

Départ en car pour la visite du barrage. Vu du belvédère de l’ensemble, sans changement notable par rapport à l’an dernier. Un coup d’oeil au jardin écologique (bof !)

Après le retour à l’hôtel, un moment de liberté nous permet de visiter le village, notamment son marché typiquement chinois, puis nous partons pour la parade. Il fait une chaleur étouffante. Nous allons certainement souffrir.

Nous sommes déposés à l’entrée de l’avenue où l’année dernière nous avions défilé. Première besogne : gonfler les ballons qui permettront de fabriquer les souris que nous distribuerons. L’attente commence et à 15 h. un coup de canon libère une énorme masse de confettis et un lacher de pigeons donnent le coup d’envoi du festival.

Les chars et les groupes de tous pays en attente, ont le temps de se rencontrer pendant 2 heures. Enfin notre tour arrive ; à nous, de donner le meilleur de nous-mêmes. La fête commence, dès notre show terminé, nous allons vers la foule et le délire est total. Les musiciens jouent sans discontinuer ; la « Pena Del Sol » crée une ambiance d’enfer. Momo et Dominique déchaînent les rires, les coups de marteaux et matraques (gonflables) pleuvent sur les têtes, y compris celles des militaires et policiers. Ce qui déchaîne les rires du public et réjouissent les centaines de milliers de spectateurs massés le long du parcourt. Nous nous en donnons à plein coeur, incontrôlable, la loufoquerie de nos gags nous fait oublier la longueur du trajet mais la foule nous sollicite tellement qu’il est difficile de refuser les mains qui se tendent et les sourires des enfants. Nous avons plusieurs podiums sur le parcourt devant lesquels nous présentons notre numéro. La parade se termine en apothéose le long du Yang-Tsé.

Se déshabiller sur un trottoir est encore un autre gag. Nous sommes trempés, fourbus, mais tellement heureux de s’être éclatés.

Le bus nous amène souper à l’Hôtel des Trois Gorges, en centre ville : excellent. Puis nous repartons vers 19 h 45 pour assister à un feu d’artifice sur le Yang-Tsé. La foule qui se presse dans les rues est énorme. Ahurissant !

Nous avons beaucoup de mal pour gagner nos places Vip ; tabourets, programmes, bouteilles d’eau. Tout est prévu (chapeau) Le spectacle dure 35 minutes. Feu d’artifice classique, en première partie et en deuxième des figures inédites telles que les coeurs, des cercles, des triangles qui virevoltent dans le noir du ciel, soulèvent l’admiration et la joie du public. Le final est grandiose. Le Yang-Tsé est embrasé par la flamme de centaines de bougies rouges qui dérivent sur le cours du fleuve.

Nous regagnons notre hôtel dans une cohue indescriptible. Il est 22 h 40. Il fait toujours aussi chaud et après une bonne douche, il est temps de dormir ! (minuit)

VENDREDI 28 SEPTEMBRE

Météo : temps brumeux, un peu de vent

7 h. réveil – 7 h 15 petit déj. – 7 h 30 : rangement valises.

Nous quittons définitivement l’Hôtel des Trois Gorges.

Nous prenons la route pour une croisière sur le Yang-Tsé. Le fleuve est vraiment grand et jaune par les limons qu’il charrie ; (c’est plus un cloaque qu’un clapotis) Le trafic marchandise y est intense.

Nous le surplombons et la route étroite et hyper dangereuse nous procure quelques frissons qui ont pimentés le voyage. Au bout d’une heure nous parvenons à l’embarcadère et montons dans le ferry qui nous amène, après une ballade sur les eaux boueuses du fleuve, à l’embouchure d’un torrent qui déverse ses eaux bleues dans celles du Yang-Tsé. Pendant une bonne heure, nous remontons le cours du torrent jusqu’aux chutes, dans une très belle gorge. Nous assistons à un simulacre de mariage de paysans chinois, aux chants des femmes des pêcheurs qui appellent ainsi leurs maris, et après quelques achats d’articles locaux, nous repartons avec le ferry qui nous dépose sur l’autre rive pour déjeuner.

Le repas pris, nous repartons pour l’embarcadère rejoindre notre bus qui nous conduit en ville, vers l’expo concernant l’esturgeon,(affligeant)soi-disant pour pérenniser l’espèce !!! En fait, plus destinée à faire vendre aux touristes les produits dérivés « made in China »… Retour en ville à l’Hôtel des Trois Gorges dans Yi-Chang, ruée sur les journaux où certains d’entre nous ont le plaisir de se découvrir en photos sur plusieurs quotidiens locaux. Nous prenons le repas et partons pour la gare. Nous y trouvons sans trop de difficultés nos compartiments et couchettes et nous nous y installons. La rigueur de l’organisation chinoise ne permet l’accès aux wagons que par une seule porte : inutile de décrire le problème que cela pose à tous avec les bagages à hisser dans le wagon et passer dans les couloirs encombrés par les valises, les monocycles, bref, un gros désordre qui s’arrange finalement. L’apéritif est pris avec alcool chinois, vin de la grande muraille et hop ! l’ambiance s’installe. Momo exerce ses talents de masseur au profit d’Andréanne et de Dominique Monnin. A son tour il se fait masser par Dominique, juste retour des choses. La nuit est tombée depuis 18 h 30 et nous nous apprêtons à la passer dans nos couchettes plus propres et confortables que le voyage « aller » qui a laissé à tous un mauvais souvenir.

Une vendeuse de bibelots accréditée et en uniforme nous propose des stylos, des toupies, des bracelets etc. elle est tellement craquante que tous se laissent convaincre. Elle vend et bien ! La « marsupilami » (Francette) est grimpée dans sa couchette et récupère de sa journée si chargée.

Chacun se prépare à une nuit paisible, la journée sera plus longue qu’à l’aller, car nous devons arriver vers 14 h. à PEKIN, où nous allons retrouver nos musiciens qui étaient partis « parader » dans une autre ville de l’ouest de la Chine (Yan Tai) prise sous des trombes d’eau. Ils en gardent un souvenir très fort par l’accueil qu’ils y ont reçu.

SAMEDI 29 SEPTEMBRE

Météo : il pleut

7 h. réveil – 7 h 30 petit noir en cabine-couchette , qui devient maintenant un lieu de rendez-vous incontournable.

La pluie redouble de violence.

Nous égrenons les vieux tubes d’antan et offrons le café et café au lait à nos voisins de wagon.

Le temps s’écoule doucement et s’améliore ; à la pluie abondante des premières heures, le ciel se charge de nuages, puis s’éclaircit. Francette et Gérard papotent au 3e étage. Dominique expose un cours sur l’enseignement et son avenir. Puis l’heure du repas arrive et nous partons au wagon-resto. Nous déjeunons avec Agnès et Franck d’un bon appétit et évoquons les imperfections et les erreurs à éviter pour l’organisation de 2008… Et bien sûr les suggestions positives.

L’heure d’arrivée approche tout doucement, nous commençons à nous préparer. On y est, nous sommes à quai à PEKIN Ouest. Le bus pris par les embouteillages se fait attendre ; enfin là, il nous ramène au même hôtel : le « Huanche Jungdu » que nous occupions le 20 septembre.

Nous y retrouvons nos copains musiciens qui sont tous ravis de leur ballade à Yan Tai. Ils ont été reçus comme des rois, mais certains ont été victimes de la clim (grippes, rhumes etc.) René (dit « little boudha ») et Richard en ont subi les conséquences, mais tous sont emballés par leur voyage.

Nous prenons possession de nos chambres puis partons souper dans un restaurant que nous avons connu en 2005 et 2006. Au cours du repas, nous entamons le « Happy Birthday » en l’honneur de René (Pena Del Sol) dont c’est l’anniversaire. Une petite visite au « Carrefour » français à Pékin, quelques achats pour le « fun ». Nous rentrons sagement en ville car j’ai une bonne crève. Je tente la médecine chinoise (on verra ?) – Une douche très chaude fera l’affaire et deux « doliprane » m’aideront à combattre la fièvre.

Nous ne touchons pas à nos valises, car nous n’avons pas d’informations concernant le lendemain. Il paraît que nous devons aller dans une ville thermale ?? En attendant demain, extinction des feux, il est 23 h. 30.

DIMANCHE 30 SEPTEMBRE

Météo : temps gris, chute des températures

La troupe est décimée par la fièvre mais doit faire ses bagages qui sont stockés dans une chambre en attendant le départ. Pas de plan précis pour l’instant. Nous décidons avec Francette d’aller visiter le « Temple du Ciel ». Nous partons à pied, pendant que tout le monde se disperse pour aller faire les derniers achats. Il nous faut ¾ d’heure pour arriver à destination. Le temple est magnifique, dominant Pékin. Il est d’une grandeur et d’une majesté impressionnante. Il est situé dans un parc paisible où les pékinois viennent y chercher le calme, faire de la musique, jouer aux cartes, taïchi, méditations et silence. Nous rentrons à l’hôtel, un bus nous y attend. Trop petit pour nous et nos bagages, il met nos nerfs à rude épreuve, mais, malgré tout, la bonne humeur résoud les problèmes. Après ¾ d’heure de route, nous arrivons au complexe thermal.

Coup dur, le palace promis n’est qu’un 2 étoiles, certaines chambres sans eau ni W.C. l’énervement monte. Nous avons la chance d’avoir une chambre à quatre lits que nous partageons avec Agnès ; elle est au bout du rouleau dû à la fatigue qu’engendrent ses responsabilités. Elle tente d’organiser nos futurs spectacles avec une partie de notre troupe, l’autre partant en avion se produire dans une autre ville – pas facile pour Agnès. Les enfants du spectacle font un « sitting de protestation » dans le hall de l’hôtel. Rejoints par les « Braekers » qui s’installent sur les superbes sofas du hall. La tension est palpable, car nous avons l’impression d’être embarqués dans un « coup foireux ». Le manque d’information est tel que les bruits les plus farfelus circulent sans pouvoir les vérifier. Finalement, nous apprenons que l’entrepreneur de spectacle nous a « abandonné ». A nous de nous dé…brouiller. Eming se décarcasse et avec l’aide du propriétaire du complexe, les choses finissent pas s’arranger. Ouf !

Avant de nous coucher, nous nous retrouvons avec quelques uns dans notre chambre, afin de déguster quelques bouteilles de vin chinois, histoire de nous remonter le moral. Vers minuit Aiming appelle Agnès pour la prévenir que l’avion n’est pas disponible et donc que le spectacle et le départ pour l’autre ville sont annulés.

Coup de chapeau : Il faut rendre un hommage particulier à Agnès qui a accompli un boulot dans des conditions invraisemblables, sans infos, elle a réussi à construire chaque jour les shows en fédérant tout le monde du spectacle. Henri pris par ses activités et ses contacts obligés, lui ayant tout délégué ; elle a dû se débrouiller, coincée entre tous les grincheux, les égos, les girouettes, Eming, les hôtels, les pseudo-artistes qui n’ont de professionnel que leur vanité. Comme dirait si bien Coluche : « j’ai les noms ».

Hommage à des gens de coeurs et des vrais pros qui ont toujours répondus présents, même s’il n’était parmi ceux-là que de vrais amateurs. Ils ont donné le meilleur d’eux mêmes et n’ont pas négocié leur participation. BRAVO AGNES, TU ES UNE GRANDE.

LUNDI 1ER OCTOBRE

Météo : très beau temps

7 h réveil – assez pénible pour pas mal d’entre nous, l’inconfort et les rhumes nous rendent grincheux.

Agnès obtient un rendez-vous avec le directeur du Palace. On nous propose de changer de chambres, nous allons donc visiter un nouveau « dortoir » : il y a peu de différence avec celui que nous occupons, donc nous restons. Nous partons déjeuner dans le « 5 étoiles » et petit à petit tous nos copains nous rejoignent. Après le repas, le directeur met à notre disposition deux voitures électriques, qui nous permettent de visiter le complexe de loisirs. Nous étions là il y a deux ans, un no mans land, et c’est incroyable ce que ce lieu est devenu !

Nous allons nous balader sur un grand lac artificiel et au retour une virée en bateau nous y est offerte.

Nous regagnons l’hôtel. Il est prévu d’y souper à 17 h. et de donner ensuite un spectacle dans l’immense bulle à 19 h. 30.

La tension s’estompe, chacun ayant trouvé ses marques et les informations cohérentes que nous souhaitions. Agnès prépare les plannings des 4 shows que nous aurons à exécuter. Aiming a le dernier mot dans l’organisation du spectacle, elle prévoit en plus, une chanteuse chinoise, paraît-il très appréciée ici, qui le présentera et interprétera des thèmes connus du public. Les « Breakers » entament le spectacle, soulevant la foule. Leur fausse sortie déclenche l’enthousiasme, car elle se termine par un plongeon collectif et un arrosage en règle des spectateurs. Les musiciens attaquent, puis les enfants du spectacle jouent « Notre Dame de Paris », ensuite Teddy et son monocycle, vient Francis et son diabolo, la chanteuse chinoise, Momo et deux couples de danseurs, Gérard, Régine, Jean et Ginette dansent une valse typique des faubourgs parisiens , les clowns avec les musiciens et le final rassemble tout le monde sur un podium flottant en plein centre de la piscine à vagues.

C’est dans une sorte d’aqua-boulevard que nous nous sommes produits, ce qui n’est pas l’idéal car nous étions loin du public et la réverbération du son était gênante pour ceux qui s’appuient dessus. La soirée se termine aux environs de 21 h. et ceux d’entre nous qui étaient spectateurs ont apprécié le « show ». Alors tout va bien dans le meilleur des mondes. Et que dire du public chinois sinon qu’il est d’une gentillesse naturelle confondante, quel que soit l’âge, le milieu ou la profession. Quand je pense que dans trois jours nous allons retrouver la tronche vide de sentiments de certains de nos compatriotes, je frémis…

MERCREDI 2 OCTOBRE

Météo : beau temps

7 h. réveil – 7 h 30 nous allons déjeuner dans le « 5 stars ». Le buffet est magnifique (25 m. de long…..et une foultitude de plats délicieusement chinois…)

Nous sommes rejoints par Henri, Pierre, Régine, Gérard, et tirons les enseignements de notre spectacle de la veille. GRACE, une chinoise, parle un anglais parfait ; elle nous donne rendez-vous à la piscine du complexe de loisirs, pour 10 h. Elle vient avec des amis et nous offre de la part du propriétaire du complexe, des bracelets qui nous donnent accès à toutes les activités (spa, bains bouillonnants, hammam, piscines intérieure et extérieure à vagues, transats) des « claques » nous sont offertes, serviettes et peignoirs, costumes à porter, si l’on veut déjeuner au restaurant du complexe, gratuit bien sûr, à profusion et à volonté. Après le repas, nous retournons aux bains-douches, piscines etc. jusqu’à 16 h. Il fait un temps radieux. Le farniente se prolonge béatement. Dominique, Momo et Ginette, se font « détoxiner »par une succion ventouse géante, qui leur laisse sur le dos et le ventre une magnifique cible à fléchettes. Nombre de chinois se font poser des ventouses qui leur donnent l’air de coccinelles.

Le soleil tape fort et l’APM se passe ainsi en totale décontraction et notre groupe profite béatement des deux piscines, intérieure et extérieure, des transats, sous un soleil radieux. Répétition avec les musiciens, puis souper dans le « 5 étoiles », dire excellent : c’est banal. Après le repas nous nous préparons, maquillons et partons pour le superbe complexe nautique.

Le « show » débute par Richard et Philippe qui s’immerge dans l’eau et joue, seul le pavillon de sa trompette dépasse du niveau de l’eau. Big succès. Les enfants, les musiciens (quatre thèmes) permettent à Momo, Jacques, Dominique et Chantal de s’installer dans le public et de « chauffer » l’immense salle. Le délire est atteint quand ils traversent en bateau embarquant avec eux un spectateur (de connivence). Par une malencontreuse manoeuvre,(sic) tout le monde se retrouve au « bouillon » ! Viennent ensuite la chanteuse chinoise, le french cancan des « Paris-Bel », les « Breakers » mettant en valeur un rappeur chinois qu’ils ont invité. Andréanne reçoit le n’ième coup de marteau en chantant « la vie en rose » (Agnès y met tout son coeur). Les clowns se déchaînent et le final rassemble Francis qui projette son diabolo à des hauteurs hallucinantes, Teddy qui jongle, puis les musiciens nous rejoignent dans un joyeux charivari, les Paris-Bel en arrière plan font admirer leurs plastiques, leurs costumes et leur magnifique « French cancan ». Soudain, une cataracte tombe du troisième étage, du podium s’élève un rideau d’eau, c’est la surprise du final et le spectacle se termine en un joyeux tohu-bohu sous les yeux ravis du public.

Retour à l’hôtel, nous allons prendre un verre dans le « tripot » du palace. Il est minuit, la soirée se termine.

MERCREDI 3 OCTOBRE

Météo : temps brumeux

6 h. 30 réveil – Francette tousse beaucoup.

Nous nous préparons pour partir à Pékin faire nos achats, une partie de notre troupe prend le bus et nous, avec les musiciens, partons donner un spectacle dans un grand parc d’attractions.

Le temps se découvre, il fait un très beau soleil. Il nous faut plus d’une heure pour gagner la capitale, accident sur la route, probablement un piéton tué. Arrivée à Pékin, le groupe se disperse, marché aux perles et marché de la soie. La circulation est intense. Nous décidons de prendre le métro. Nous partons déjeuner au sixième étage d’un restaurant que nous quittons rapidement pour rejoindre notre point de ralliement. Le métro est « bourré » et la rigolade de rigueur. Nous arrivons avec beaucoup de chance à retrouver notre bus (qui était parti !) – miracle du téléphone portable.

Nous récupérons l’autre groupe qui était au marché aux perles et prenons le chemin du retour.

Nous arrivons à 16 h. 30 à l’hôtel, un brin de toilette ne nous fera pas de mal. Francette à 38°5 de température, mais nous jouerons, malgré cela, ce soir. Le repas pris à 17 h. 30. Nous nous préparons pour le spectacle qui se déroulera, comme celui d’hier, dans le complexe nautique. Momo et Dominique (barbarie) débutent par « Romance de Paris », « le petit vin blanc ». Gérard Franco interprète une de ses compositions.

Suivi par le big band (When the saints, Brazil, fleur de Paris), les Breakers (impecs) prennent un spectaculaire relais. Eric (Le Roi Soleil) chante deux titres, la chanteuse chinoise ravit le public du complexe… Puis « Paris Bel exécute un french cancan endiablé, Cécilia interprète deux titres bissés par le public et les clowns aquatiques clôturent la fête. L’occasion est trop belle de piquer une tête de la scène dans la piscine, ce que font Momo, Dominique, Jacques, Régine. De retour à l’hôtel, Francette appelle Jacqueline à Vierzon, qui nous donne des nouvelles concernant la maison : Elles sont rassurantes.

Le restant de la soirée est employé à caser toutes nos emplettes dans les bagages, la place étant de plus en plus restreinte. Croisons les doigts pour le passage à Roissy devant les douaniers.

A demain !

JEUDI 4 OCTOBRE

Météo : temps brumeux, doux

6 h. réveil. Francette a toussé toute la nuit et a dormi dans un fauteuil. Petit déjeuner, toujours aussi copieux.

Nous nous préparons à partir au parc d’attractions, le bus se faisant attendre, c’est un mini-car de 11 places « Mercédes » conduit par le propriétaire « in person » de l’immense complexe nautique, qui se charge de nous conduire et rechercher au parc d’attractions. Il fait un très beau temps chaud, nous sommes en t-shirts. Mais hélas, nous devons enfiler notre « tenue de travail ».

Dès notre arrivée aux abords du parc, la foule nous découvre et nous regarde avec sympathie. Nous avons environ 1 km à faire dans le parc pour rejoindre notre podium et nos costumes attirent les photographes comme les mouches sur le miel.

Après la séance maquillage, nous commençons notre show en musique, Michel à la guitare, Jacques au saxo, Chantal grosse caisse, Agnès et moi aux tambourins, Andréanne au micro. Succès garantie de nos facéties, photos par centaines, les enfants à la fête. Henri leur fabrique des souris en baudruche qu’Andréanne distribue déchaînant la joie des enfants. Au bout d’une heure le spectacle se termine par une chenille endiablée. Michel enchaîne les tubes des années 60/70 créant une folle ambiance.

Sandwichs pris sur place.(ils se sont fait longuement attendre !!) A 13 h. 30 nous faisons notre deuxième show avec le même succès que le premier. A 16 h. le « Mercédes » nous ramène à l’hôtel, quelques frissons sur l’autoroute, dus à la façon de conduire du « boss ».

Dernier repas chinois, dernière nuit chinoise et dernier spectacle en Chine…… La clim a fait des ravages : Régine out, Patou out, Pierre out, Francette mal en point, Serge convalescent, mais nous assurons. Richard, René, Jean-Philippe portés disparus. Tout cela est navrant, mais c’est la Chine.

Le final fût quand même une belle fête et le restant de la troupe l’a fort bien exécuté. La presse et la TV ont couvert l’évènement et nous sommes très heureux d’y avoir participé. Il est 21 h. 30, nous regagnons notre hôtel et un pot chez Chantale clôt notre séjour. Vient le temps des valises, alors il va y avoir du sport. !!!

VENDREDI 5 OCTOBRE

Météo : pluie assez forte, comme à notre arrivée

6 h. réveil – Francette a peu dormi et beaucoup toussé. J’imagine qu’il doit en être de même pour beaucoup d’entre-nous.

7 h. petit déj. dans la chambre. Derniers préparatifs, valises enfin bouclées ouf !!. Nous commençons à descendre nos bagages et à distribuer le « surplus » aux employés de l’hôtel. Le hall est bondé, le bus trop petit. Un plus grand est appelé, ce qui accentue le retard. Quand enfin les bagages sont casés, nous partons et arrivons à l ‘aéroport avec une bonne heure de retard. C’est la cavalcade dans les halls grouillants pour trouver l’enregistrement, un seul employé, de plus le système de pesée rend l’âme. C’est la panique. Nous sommes obligés de nous coltiner à quelques uns les valises de tous, vers d’autres postes de pesée. Nous sommes poussés à la hâte au contrôle des passeports. La répartition des places est aléatoire. Le bus nous amène à l’avion en oubliant Ginette… qui nous rejoint sur le tarmac. Le décollage a lieu à 13 heures. Le groupe est au complet, ouf ! mais dispersé. Ce fût épique !!!.

Il ne reste plus maintenant qu’à passer le temps, boissons et repas nous sont servis. Chacun commence à déambuler et visiter les copains. Le vol est sans histoire, pas un trou d’air. A 20h.30 heure chinoise, (16h.30 heure française), nous commençons à nous préparer pour Roissy. 17 h. 30 roues posées

Récupération des bagages.

Le passage à la douane, dans la cohue, se déroule sans problème.

Les adieux sont brefs,

Dispersion,

Taxi,

L’expédition Chine 2007 s’achève…

Ce n’est peut-ètre qu’un au revoir ??

Serge Sentflé

« Sourires sans frontières » et les clowns de Paris

Comment changer sa vie? Participer à de folles aventures avec  les clowns de Paris

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